L'ours polaire victime du réchauffement climatique
Je vous fais part d'un bel article sur ce sujet.
Pour reprendre les arguments avancés par les optimistes, la planète a déjà subi de nombreuses modifications de son climat, sans voir la vie y disparaître. C'est un fait scientifique et personne ne le contredira : de tout temps, le climat s'est modifié. Les espèces se sont adaptées, c'est l'évolution.
Pourtant, force est de constater que jamais la Terre n'a eu à subir des augmentations de températures aussi rapides qu'actuellement. Si un réchauffement naturel est normal, c'est la rapidité à laquelle il se produit qui est inquiétante. De même que les canicules et les phénomènes météorologiques violents ont toujours existé et qu'il est maladroit de les prendre en exemple pour illustrer le réchauffement de la planète, leur fréquence croissante peut, elle, être un signal d'alarme adéquat.
Outre le phénomène naturel évoqué, ce sont les émissions de gaz à effet de serre qui induisent l'augmentation des températures. La vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, l'ozone et le méthane sont naturellement présents dans notre atmosphère, mais ce sont les émissions provenant des activités humaines qui perturbent l'équilibre naturel de ces gaz, et qui accélèrent le réchauffement de la planète.
Industriels, agriculteurs, particuliers, nous sommes tous responsables de ces émissions. Que ce soit pour se chauffer, pour se déplacer, pour se nourrir, toutes nos actions contribuent au réchauffement global, et nos modes de vie actuels sont particulièrement gourmands en énergie. Et la flambée du prix du baril de pétrole est bien là pour nous le prouver. Nous nous battons pour de l'or noir, nous incitons à la déforestation et au drainage des tourbières pour produire des agrocarburants, notre consommation de charbon s'accroît... Nous polluons chaque jour un peu plus pour garantir notre qualité de vie journalière, alors que nous avons déjà conduit des espèces comme le crapaud doré et la grenouille arlequin de Monteverdi vers l'extinction. La rapidité des modifications climatiques empêche de nombreuses espèces, animales et végétales, de s'adapter.

Le rapport de 2007 de la Convention sur la diversité biologique indique que « La température mondiale moyenne a augmenté d'environ 0,6 degrés Celsius depuis le milieu des années 1800 » entraînant au Xxème sièce : la montée du niveau moyen des océans de 10 à 20 centimètres, la diminution du volume global des glaciers en Suisse de deux tiers, la réduction de 40% de l'épaisseur de la glace en Arctique à la fin de l'été et au début de l'automne et la fonte des masses glaciaires du mont Kenya (92%) et du mont Kilimandjaro (82%).
Les premiers réfugiés climatiques ont dû fuir la montée du niveau de la mer (localité de Lateu dans l'archipel de Vanuatu dans l'océan Pacifique) ou la dégradation du pergélisol (permafrost) (village de Shishmaref, Alaska).

L'ours polaire est un super prédateur qui n'a pas d'ennemi direct en antarctique, outre la chasse qui est réglementée. Pourtant, il a été ajouté à la liste rouge des espèces menacées en 2006.
Cela peut paraître difficile à croire, mais l'ours polaire est menacé par nos actions quotidiennes. Les milliers de kilomètres qui nous séparent ne suffisent pas à le protéger.
Depuis plusieurs années, les scientifiques norvégiens
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Pourquoi la planète se réchauffe-t-elle ?
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L'Ours polaire, un ambassadeur menacé !
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