Quand on dit vache à lait...on ne l'imagine pas à quel point!

Publié le par le ced

Les yaourts, les glaces c'est bon mais on n'imagine pas une seule seconde la souffrance que cela engendre pour les vaches laitières et le nombre de veau qui parte à l'abattoir car né industriellement pour que la vache fasse du lait.

Et le résultat est là !






Un nouveau rapport de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) conclue que les vaches laitières élevées en Europe sont sélectionnées pour produire des quantités massives de lait, et peuvent souffrir de faim, de boiteries et d’infertilité. Selon l’EFSA, l’accroissement constant des rendements par la génétique a mis en péril la santé même de ces animaux. Avec sa robe blanche et noire, la vache Prim’Holstein est la championne des races sélectionnées génétiquement pour une lactation intensive. Elle produit environ 8 600 litres par an : c’est presque 10 fois plus de lait que son veau en aurait besoin.

Les vaches Prim'Holstein ont été sélectionnées pour convertir presque exclusivement leur nourriture en lait, et souffrent ainsi souvent de faim et sont typiquement émaciées. Chez ces vaches ultra-spécialisées, ce déséquilibre nutritionnel entraîne souvent des problèmes de fertilité qui conduisent les vaches à l’abattoir prématurément. De plus, en Europe, la détention en permanence des vaches en bâtiments se développe, dans le cadre d’élevages « zéro-pâturage ».

Pour Ghislain Zuccolo, directeur de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) : « Ces rapports de l’EFSA sont d’une importance capitale. Il est urgent de mieux prendre en compte le bien-être des vaches laitières en sélectionnant des vaches qui produisent des quantités raisonnables de lait sans que leur santé soit altérée ».

La PMAF recommande aux consommateurs de lait de choisir les produits issus de fermes garantissant un accès des vaches aux pâturages et un haut niveau de bien-être animal (produits laitiers de l’Agriculture Biologique, certains fromages Label Rouge ou AOC).

 

Information tiré du site http://lavachequipleure.com/lait-plus-de-souffrance-que-la-viande.html

 

Si je suis une vache laitière, on me mettra enceinte tous les ans et je verrai disparaître mes petits vite après l'accouchement, je serai souvent dans un box, reliée à une machine qui m'extorquera jusqu'à  6000 litres de lait par an au prix de douleurs épuisantes, on me droguera pour que je produise plus et on me droguera pour atténuer mon stress. Ma mort sera ma délivrance.

Le lait, qui semble être un parfait produit innocent, est pourtant synonyme de souffrance. La vie que l'on impose à ces animaux est pire que la mort qu'on leur donne. Car comme pour nous, mourir tourmente, mais ce qui est effroyable, c'est la douleur qui dure.

Non ! Traire la vache ne la soulage pas. Les mastites sont fréquentes.

 

 

Les veaux sont généralement séparés de leur mère quelques jours après leur naissance, car il est plus pratique et rentable de les nourrir avec du lait en poudre que de les laisser grandir sous leur maman.

 

Ces mères sont constamment en deuil de leur progéniture. Elles peuvent meugler pour appeler leur veau pendant les deux jours qui suivent la séparation.

Témoignage de Nina Ceccarelli :

 

«Je ne mange plus de viande depuis des années, suite à un traumatisme que j'ai subi lors de l'enlèvement d'un veau destiné à l'abattoir. Sa mère ayant échappé à la surveillance des fermiers s'est ruée, folle de douleur, vers le camion qui emmenait son petit. Cette pauvre mère s'est mise à courir, à courir en beuglant désespérément derrière le camion. Au bout d'un long moment, alors qu'elle s'était comme évanouie dans la campagne, les fermiers l'ont retrouvée gisante sur le sol. Elle est morte d'un arrêt cardiaque, tant elle avait couru, comme n'importe quelle mère l'aurait fait pour défendre son enfant. Ce jour là, j'ai compris que les vaches aiment leurs petits autant que les humains aiment leurs enfants.»

 

Nina Ceccarelli

 

 

 

 

 

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