Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 14:25


Le 6 Mars 2009
, le secrétaire de l'intérieur des États-Unis Ken Salazar, (secrétaire de l'administration Bush) a approuvé le plan visant à éliminer les loups gris de l'Idaho et du Montana de la listes des espèces en voie d'extinction - une décision qui pourrait conduire à la mort plus de 1000 loups !

Aidez-nous à sauver ces loups ! Remplissez le formulaire en ligne pour exhorter le président Obama à arrêter le plan de Salazar et à maintenir la Loi sur la protection des espèces menacées d'extinction pour les loups gris de l'Idaho et du Montana.

SIGNER LA PETITION

Merci pour les loups gris

______________________________________________________

NB :

Vous et moi savons trop bien qu'il n'y a pas un instant à perdre. Sans protection fédérale, il n'y a pas de garantie de survie pour les loups. En fait, en 4 mois l'année dernière, 110 loups ont été tués, y compris Limpy, l'un des plus charismatiques loups admiré et aimé par les observateurs d'animaux sauvages du monde entier.

VIDEO EN MEMOIRE DE LIMPY
_________________
There are more tears for animals than the ocean can handle
http://www.youtube.com/watch?v=p8C8AVWLhwI
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 16:01


Depuis des années je milite pour un cirque sans animaux.

Bien entendu c'est un silence total de la part des villes comme Nice pour ne citer qu'elle, qui eux milite pour un cirque avec animaux et le maire va jusqu'a donner la medaille d'or aux organisateurs de ces cirques.

One voice et d'autres associations se battent, montre et démontre le scandale des cirques avec ces pauvres animaux que l'on ridiculise en  plus de les emprisonner.

L'homme n'arrive pas à évoluer et reste ancré dans ces acquis aussi scandaleux soient ils.

Foutez leur la paix, je vous en supplie !



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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:57


Le Parlement européen rate une occasion historique de protéger les animaux utilisés par les laboratoires

Le vote du 31 mars de la Commission Agriculture du Parlement européen, chargé de réviser la directive relative à l'expérimentation animale, marque un jour sombre pour les animaux. Les propositions adoptées n'amélioreront pas leur sort. Elles permettent de continuer à leur infliger les pires souffrances et ne tiennent compte ni de l'opinion publique, ni des progrès scientifiques qui montrent la meilleure fiabilité des méthodes substitutives.

 L'influence du lobby de l'industrie de la recherche

One Voice et les 17 autres associations membres de la Coalition européenne pour mettre fin à l'expérimentation animale réagissent au vote de la Commission Agriculture du Parlement européen du 31 mars. Il s'agissait de réviser la directive européenne de 1986 relative aux animaux utilisés dans les laboratoires. Les mesures adoptées ne vont pas améliorer la protection de ces animaux.
Les membres du Parlement européen, influencés par le lobby de la puissante industrie de la recherche, sont allés à l'encontre de l'opinion publique, en majorité hostile à l'expérimentation animale. Ils ont refusé d'adopter les propositions de la Commission européenne pour améliorer le bien-être des animaux utilisés en laboratoire.

 Les souffrances sévères et prolongées sont autorisées

La nouvelle directive va ainsi permettre :

  • l'utilisation accrue des primates capturés dans la nature, un recul par rapport à la protection des grands singes qui pourront à nouveau être expérimentés ;
  • les expériences provoquant des souffrances sévères et prolongées ;
  • l'utilisation répétée du même animal ;
  • que des primates, des chats et des chiens soient utilisés dans des expériences ;
  • de se passer d'un agrément officiel, dans la majorité des cas, pour autoriser les expériences et les souffrances induites ;
  • de conserver le secret sur les expériences en n'informant pas le public.

Des arguments choquants

Le rapporteur du texte, l'eurodéputé Neil Parish, assure que la directive apportera des améliorations pour les animaux et mettra en place le cadre permettant à l'UE d'obtenir à terme la fin des expériences sur les animaux. One Voice et la Coalition européenne s'insurgent contre ces propos qui tendent à faire croire au public que ce vote est un progrès. Pour les associations travaillant sur ce dossier depuis des mois, il s'agit au contraire un recul important.

 Ni compassion, ni connaissances scientifiques modernes

One Voice regrette que le Parlement européen ait raté une occasion historique d'offrir une meilleure protection aux animaux utilisés en laboratoires. Ses membres n'ont montré aucune compassion pour les 12 millions d'animaux capturés, élevés, utilisés et tués après de grandes souffrances, chaque année, en Europe. Ils n'ont pas non plus tenu compte de la nécessité de développer en urgence des méthodes substitutives à l'expérimentation animale, plus sûres, plus rapides et beaucoup moins coûteuses.

 L'opinion publique est hostile aux expériences sur les animaux

Un récent sondage effectué dans six pays européens* montre que l'opinion publique est d'accord à 81 % avec une nouvelle loi qui interdirait toute expérimentation causant de la douleur et de la souffrance aux primates.
• 84 % des personnes interrogées sont d'accord pour qu'une loi interdise toute expérience faisant souffrir n'importe quel animal.
• 79 % des répondants pensent qu'une loi doit interdire toute expérimentation sur des animaux qui ne serait pas motivée par une affection mettant la vie humaine en danger.
• Respectivement 73 % et 77 % des personnes sont hostiles aux expériences entraînant de la souffrance à des chats et  à des chiens.
• 80% estiment que toutes les informations relatives aux expériences sur les animaux doivent être rendues publiques, à l'exception des informations confidentielles qui permettraient d'identifier les chercheurs et leur lieu de travail.

*Sondage effectué par YouGov, sur un échantillon de 7134 adultes dans six pays : France, Royaume-Uni, Suède, Allemagne, Italie, République tchèque.

Source one voice
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:41


Le Ministère canadien des Pêches et Océans (MPO) va fermer la première zone de la chasse aux phoques aujourd'hui, après que le premier groupe de chasseurs a déjà tué 17.200 phoques du Groenland. Le MPO se prépare à rouvrir la chasse dans une autre région du Golfe du Saint-Laurent vendredi.

Les observateurs d'IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux - www.ifaw.org) viennent à peine de rentrer après avoir assisté au massacre des bébés phoques du Groenland, dans le cadre de la chasse commerciale aux phoques qui a débuté cette année.

"Aujourd'hui, nous avons assisté à un exemple classique de la cruauté inhérente à cette chasse. Un phoque blessé, ensanglanté, s'est échappé dans l'eau avant qu'un chasseur ne puisse l'atteindre. Le chasseur a essayé de l'extraire de l'eau par les nageoires postérieures, mais ce dernier a quand même réussi à glisser dans l'eau," précise Cheryl Jacobson, observatrice de la chasse pour IFAW. Ce phoque blessé va très probablement mourir sous l'eau et, aussi incroyable que cela puisse paraître, cette mort ne sera même pas répertoriée dans le nombre de prises officiel."

"Je suis persuadée que nous rassemblerons assez de preuves filmées démontrant aux décisionnaires européens les faits de brutalité qui illustrent la dure réalité de la chasse aux phoques commerciale du Canada. Celle-ci est d'une cruauté inacceptable," a déclaré Sheryl Fink, chargée de recherches auprès d'IFAW.

« En raison de la concurrence qui caractérise cette chasse, les chasseurs se hâtent pour assommer autant de phoques que possible dans un temps très limité. Cela combiné à une glace très glissante, nous constatons rapidement une négligence du respect des normes relatives au bien-être animal, qui cède le pas sur le profit," ajoute S.Fink »

La chasse aux phoques commerciale du Canada a commencé quelques semaines à peine avant que les pays membres de l'UE n'examinent une interdiction du commerce des produits dérivés du phoque.

De récentes études économiques indiquent que le marché de la fourrure de phoque est saturé, ce qui a provoqué une chute des prix de près de 50%. Les pelletiers signalent que les ventes de peaux de phoques se sont quasiment arrêtées fin 2007. Début 2009, elles ne semblent toujours pas avoir repris.

Cette chasse aux bébés phoques du Groenland est le plus grand massacre de mammifères marins au monde. Cette année, la limite des totaux admissibles des captures commerciales (TAC) a été fixée à 280.000 phoques, ce qui est injustifiable.

Pour en savoir plus sur la lutte d'IFAW pour faire cesser la chasse commerciale des phoques au Canada, rendez-vous sur le site www.stopthesealhunt.org

Source : IFAW

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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:38




IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux www.ifaw.org) se réjouit du projet de loi émanant du sénateur Mac Harb qui réclame de mettre fin à la chasse aux phoques. C'est la toute première fois qu'un politicien canadien présente une loi mettant un terme à ce qui demeure le plus grand massacre de mammifères marins au monde.

"C'est vraiment un moment historique - on peut enfin réellement envisager la fin de la chasse aux phoques commerciale canadienne », a dit Clayton Ruby, un avocat canadien réputé. « Le sénateur a démontré un leadership et un courage incroyables en parlant au nom de la majorité des Canadiens sur ce sujet. »

Le projet de loi est un amendement à la Loi sur les pêches et vise à interdire la chasse au phoque commerciale dans les eaux canadiennes tout en protégeant les droits des peuples aborigènes à chasser cet animal.

"Nous espérons que le projet de loi Harb permettra d'initier un grand débat public et aboutira, une fois pour toutes, à l'interdiction de la chasse au phoque commerciale, synonyme de cruauté et de gaspillage », a dit David Lavigne, Conseiller scientifique auprès d'IFAW. « Le sénateur Harb s'est donné beaucoup de mal pour s'assurer que les droits et les intérêts des Inuits et des autres peuples autochtones du Canada seront protégés. »

Le dépôt du projet de loi va dans le sens des récents sondages d'opinion qui démontrent qu'une majorité de Canadiens reste opposée à la chasse au phoque commerciale et souhaite qu'elle soit interdite. Ce projet de loi survient également alors que l'industrie de la chasse aux phoques connaît un déclin économique. Le prix des peaux de phoque devrait connaître une nouvelle baisse cette année. La demande mondiale en fourrure de phoque est dérisoire et l'Union européenne envisage un embargo sur tous les produits de phoques non-autochtones.

« Continuer à défendre la chasse aux phoques commerciale ne doit pas être la seule réponse du gouvernement, » a dit le sénateur Mac Harb. « On ne peut pas continuer à se voiler la face et prétendre que tout va bien se passer. Le temps est venu de mettre en œuvre des mécanismes de transition pour les quelques milliers d'individus impliqués dans la chasse aux phoques et de les aider à sortir de cette industrie moribonde pour des emplois qui auront un avenir plus prometteur. »

David Lavigne et Clayton Ruby seront présents pour répondre aux questions à la conférence de presse d'IFAW, qui aura lieu à 16h00 EST au Charles Lynch Theatre, 130S Center Block, Parlement du Canada.

Source : IFAW

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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:36


A l'issue de trois jours de réunion d'intersession de la Commission baleinière internationale (CBI), cette dernière a aujourd'hui donné le feu vert à ce que les pro-conversation considèrent comme un dangereux changement de cap mettant en danger l'avenir des baleines.

Il y a plusieurs années, la Commission qui compte 84 nations parties, a élaboré une procédure scientifique précise appelée Procédure de gestion révisée (RMP) permettant de garantir que les quotas de prélèvement alloués dans le cadre de futures chasses à la baleine de type commercial seraient calculés sur la base d'une exploitation durable grâce à des procédures scientifiques éprouvées.

A l'issue d'une réunion d'intersession à Rome, la CBI a accepté de court-circuiter cette procédure scientifique en autorisant un petit groupe de travail (SWG) composé de pays membres, à développer un ensemble de propositions de compromis visant à permettre une reprise de la chasse commerciale à la baleine sur la base de quotas définis pour une période de cinq ans plutôt que sur la base d'une approche durable à long-terme.

L'objectif de cette démarche : obtenir une approbation unanime de la CBI pour ce compromis lors de la session annuelle qui se tiendra sur l'île de Madère au mois de juin 2009.

A Rome, Patrick Ramage, Directeur du programme global de protection des baleines d'IFAW dénonce : "La science a été sacrifiée au profit des chasseurs de baleines."

Actuellement, la chasse à la baleine à des fins commerciales est pratiquée par des pays membres de la CBI qui exploitent plusieurs failles et exemptions de la Commission empêchant celle-ci d'exercer le moindre contrôle. Ainsi, la flotte japonaise chasse ouvertement les baleines à des fins soi-disant « scientifiques » en s'auto-délivrant ses propres permis.

Les pays pro-conservation, membres de la CBI, espèrent de ce fait qu'en autorisant le Japon à pratiquer provisoirement une chasse à la baleine côtière sur la base de quotas appropriés, ce dernier, en retour, limitera de lui-même ses opérations de « chasse scientifique ».

Les pro-conservation doutent sérieusement que la branche d'olivier ainsi tendue permette d'obtenir la réponse espérée.

Ces cinq dernières années, la flotte japonaise a harponné près de 5000 baleines parmi lesquelles des rorquals communs, des rorquals boréaux, des cachalots, des baleines de Minke et des rorquals de Bryde dans l'Antarctique et le Pacifique Nord, à des fins supposées scientifiques. Le propre Comité scientifique de la Commission, lors d'une révision du programme scientifique japonais, concluait en 2007, que les questions auxquelles ce programme se destinait à répondre à savoir le taux de mortalité naturelle des baleines par exemple, restaient sans réponse en dépit des milliers de baleines tuées.

M. Ramage ajoute ceci: "Le message délivré aujourd'hui par la Commission a été de faire fi de la science, d'oublier l'approche durable mais de se lancer toutes voiles dehors vers la recherche d'un compromis! La Commission ferme les yeux sur la chasse à la baleine menée actuellement par l'Islande et la Norvège ainsi que sur le commerce international de la viande de baleine repris récemment par ces deux pays.

"La CBI et ses pays membres se perdent en futilité pendant que les mesures scientifiques et juridiques destinées à assurer la conservation des baleines pour les générations futures s'envolent en fumée."

Source : IFAW

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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:31

Combien d'espèces sont menacées ?

16 119 espèces sont menacées d'extinction dont 7725 animaux et 8393 plantes. Ces chiffres sont toutefois très certainement sous estimés car seulement 3 % de la biodiversité connue est estimée. De plus, la biodiversité connue est certainement huit fois moins importante que la biodiversité existante.

Dans la plupart des groupes, le pourcentage d'espèces menacées varie entre 12 et 52% :
  • 12 % des oiseaux sont menacés
  • 23 % des mammifères sont menacés
  • 32 % des amphibiens sont menacés
  • 42 % des tortues sont menacées
  • 25 % des conifères sont menacés
  • 52 % des cycadales sont menacés

La planète perd chaque année entre 10 000 et 40 000 espèces. Le nombre total d'espèces éteintes a atteint l'an dernier le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture.

Quelles sont les menaces ?

99 % des espèces menacées d'extinction sont menacées par les activités humaines. En effet, l'homme est la principale cause d'extinction des espèces.

La perte d'habitat et la dégradation sont les principales menaces. Elles touchent 86 % des espèces d'oiseaux menacées, 86 % des mammifères menacés et 88 % des amphibiens menacés.

L'introduction d'espèces exotiques représente la seconde menace. Cela inclue par exemple l'introduction de rats, de chats, ...

La surexploitation des ressources, les pollutions et le changement climatique représentent également des menaces majeures pour les espèces.

Quelles sont les espèces menacées et par quoi ?

Mammifères : 33 % sont menacés par la surexploitation (Sur le total de 188 espèces de mammifères qui sont en "danger critique d'extinction", dernier stade avant l'extinction de l'espèce, se trouvent notamment les quelques 84 à 143 adultes du lynx ibérique.)

Oiseaux : 30 % sont menacés par la surexploitation et les espèces exotiques envahissantes. Le pourcentage d'espèces menacées par les invasions biologiques passe à 67 % en milieu insulaire.

Amphibiens : 29 % sont menacés par les pollutions et 17 % par les maladies. Les interactions entre les maladies et les phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse) est la principale hypothèse de la baisse généralisée des amphibiens.

Espèces marines : elles sont menacées par la surexploitation et la perte d'habitats. La mortalité accidentelle par la pèche représente une menace croissante qui touche les oiseaux, les mammifères marins, les tortues et d'autres espèces marines. Ainsi, les prises accessoires par la pèche menace 83 espèces d'oiseaux.

Espèces d'eau douce : elles sont le plus menacées par la perte d'habitats, les pollutions et les espèces envahissantes.

Où sont les espèces les plus menacées ?

La plus grande concentration d'espèces menacées est située dans les tropiques, en particulier sur les montagnes et les îles.

Bien que la majorité des extinctions depuis 1500 ans ait eu lieu sur les îles océaniques, au cours des vingt dernières années, environ la moitié des extinctions se sont produites sur les continents.

L'Amérique du Centrale et du Sud, l'Afrique au Sud su Sahara, et au Sud et Sud-Est de l'Asie. En effet, ce sont les continents qui contiennent les forêts de feuillues des régions tropicales et subtropicales que l'on soupçonne d'accueillir la majorité de la biodiversité terrestre.

L'Australie, le Brésil, la Chine, l'Indonésie et le Mexique ont à la fois un grand nombre d'espèces menacées et un fort taux d'espèces endémiques menacées.

Les mammifères marins menacés sont concentrés dans le nord de l'Océan Pacifique.

Quelles sont les tendances ?

Le nombre d'espèces menacées est en hausse dans presque tous les grands groupes taxonomiques.

Depuis 1994, le nombre d'oiseaux menacé d'extinction a augmenté de 12%.

Les indices de la liste rouge pour les oiseaux et les amphibiens montrent que le statut de ces deux groupes n'a cessé de s'aggraver au cours des trente dernières années.
Gérald Berger
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:28


En 2004, les activités économiques et les ménages ont produit 80 millions de tonnes de déchets non inertes en France, non compris l'agriculture et les déchets non dangereux des services. La production totale s'élève à 414 millions de tonnes en comptant les déchets inertes. 53 % des 80 millions de tonnes de déchets non inertes sont recyclés ou réutilisés.

Trois principaux modes d'élimination des déchets sont actuellement en place : l'incinération, la mise en décharge (stockage) et le recyclage. Les deux premiers moyens ne sont pas sans conséquences pour l'environnement, les milieux naturels mais également pour la santé humaine.
Il n'existe actuellement aucun procédé d'élimination des déchets idéal, par conséquent l'un des meilleurs moyens pour lutter contre les quantités importantes de déchets produits est de réduire leur production. Cela ne résoudra certes pas le problème mais limitera la quantité à éliminer par la suite.

Voici quelques conseils que chacun peut utiliser au quotidien à la maison ou au bureau pour réduire significativement sa production de déchets.

Limiter les emballages : préférez des produits sans emballages

On estime la quantité d'emballages jetés chaque année par les français à 90 milliards, soit 4,4 millions de tonnes d'emballages. Cette quantité représente 23 % du volume de notre poubelle. La moitié de ces emballages seraient en plastiques, l'autre moitié est composée de carton, verre, papier... Cela représente environ 75 kg de déchets par an et par habitant.

Lorsqu'un produit est vendu soit à la coupe soit déjà emballé, il est préférable d'acheter le produit à la coupe permettant ainsi de limiter les emballages mais également d'acheter une quantité précise de produit et limiter d'éventuels gaspillages de nourriture. Pour l'achat de fruits et légumes, il est recommandé d'éviter d'emballer dans des sacs plastiques les produits qui n'ont pas besoin de l'être : melons, pastèques, concombres, ananas... De plus, préférez l'achat de produit au détail plutôt que des produits déjà regroupés dans des emballages plastiques.

Vous pouvez également réduire les déchets en privilégiant l'achat de produit en plus grande quantité (boite de plusieurs kilos) au lieu d'acheter de multiples boites plus petites. De plus, l'achat de produit en plus grosse quantité permet généralement de faire des économies.

Eviter l'achat de produits sur-emballés comme on le rencontre parfois avec des yaourts (nécessité du carton ?), des produits regroupés inutilement ou encore des produits comportant plusieurs emballages sans aucune nécessité.

Enfin, vous pouvez également réduire la quantité de déchets en réduisant votre consommation d'eau en bouteille pour privilégier l'eau du robinet qui ne produit aucun déchet. Si vous achetez des bouteilles d'eau, préférez des bouteilles de grande capacité (5 L par exemple) plutôt que de multiples petites bouteilles.

Limiter la production de sacs plastiques : préférez les sacs réutilisables

On estime le nombre de sacs distribués aux français à 98 sacs de caisse par seconde. Ces sacs sont généralement utilisés pendant 20 minutes et finissent quasiment tous par la suite soit en centre de stockage, soit à l'incinérateur soit dans la nature avec les conséquences que l'on connait pour les milieux naturels (mortalité des tortues qui l'ingère par exemple).

De multiples solutions alternatives existent pour limiter la production de sac plastique comme l'utilisation de sac cabas, de paniers, de sacs à dos, de cagettes ou encore de paniers.
Vous pouvez également utiliser des sacs réutilisables. Ces derniers généralement sont plus costauds et peuvent être utilisés de très nombreuses fois. De plus, leur taille généralement plus importante permet de remplacer plusieurs petits sacs plastiques. Pour réduire leur impact environnemental, il est nécessaire de les utiliser au minimum une dizaine de fois. Ainsi, une telle utilisation permet de réduire considérablement le nombre de sacs plastiques qui auraient été utilisés autrement.

Limiter l'utilisation de produits jetables

L'utilisation de produits jetables (rasoirs, lingettes, piles...) produit 3 à 6 fois plus de déchets que les produits traditionnels. Ainsi ces produits sont généralement jetés après la première utilisation (lingettes par exemple) ou après seulement quelques utilisateurs (rasoirs jetables) entrainant une production accrue de déchets. De plus, l'utilisation de tels produits peut finalement revenir plus cher à la longue que d'acheter un produit durable.

Vous pouvez réduire ainsi les déchets en privilégiant la vaisselle usuelle à la vaisselle jetable, les éponges et chiffons aux lingettes, les boites plastiques aux papiers d'aluminiums et films plastiques, les rasoirs durables aux rasoirs jetables, les couches pour bébés lavables aux couches jetables, les piles rechargeables aux piles alcalines....

Réduire la quantité de papiers

Malgré les très nombreuses campagnes de sensibilisation à la réduction de la quantité de papiers, nous utilisons encore trop de papiers. Ainsi on estime encore aujourd'hui qu'une feuille de papier sur 6 serait imprimée sans être utilisée par la suite.
Un employé de bureau travaillant dans l'administration ou le tertiaire consomme en moyenne 75 kg par an de papiers ou 30 ramettes /an. En France, nous consommons environ 11 millions de tonnes de papiers pat an, soit par français : 180 kg/an sous forme de journaux, cartons, briques de lait, papier toilette, papier peint, fournitures de bureaux, papier cigarettes ...

Quelques gestes simples peuvent pourtant permettre de réduire l'utilisation de papiers.

La première chose à se demander avant d'imprimer une feuille est de savoir si cette impression est vraiment utile ? Dans de nombreux cas, l'utilisation ou le transfert de fichiers informatiques suffit et peut ainsi limiter l'utilisation de nombreuses feuilles.

Lorsque l'impression de papier est jugée indispensable, il est recommandé de limiter le nombre de feuilles utilisées en effectuant une impression recto verso. Vous ferez de plus des économies en limitant l'achat de feuilles.

Vous pouvez également privilégier l'achat de papiers recyclés à l'achat de papiers traditionnels (Les papiers recyclés consomment moins de ressources que les papiers en fibres vierges : pour fabriquer une tonne de papier 100% recyclé , il faut 1.3 tonnes de papiers récupérés au lieu de 2 tonnes de bois, moins d'énergie et moins d'eau).

La réduction de la quantité de papiers permet non seulement de limiter la quantité de bois utilisée pour la fabrication mais aussi de tous les dérivés chimiques nécessaires, mais aussi et surtout de l'eau indispensable au processus de création.
Gérald Berger
http://www.conservation-nature.fr/article3.php?id=134



Par le ced
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:24



Les enquêteurs de One Voice, au risque de leur vie, ont infiltré un élevage de primates au Cambodge. Destinés à des laboratoires de recherche et même à un grand centre de primatologie français, ces singes survivent dans des conditions inacceptables... Et pour faire face à la demande, les captures d'individus sauvages se multiplient. One Voice se mobilise et organise une grande manifestation le 25 avril. Ensemble nous pouvons mettre un terme à ces souffrances !

Une activité rentable

Sous l'impulsion d'investisseurs chinois, les élevages de macaques à longue queue ou macaque crabier (Macaca fascicularis), se multiplient au Cambodge. Avec pour cibles principales les marchés américains, chinois et bientôt français, ce commerce, déjà très peu réglementé, ne respecte quasiment pas les directives existantes... En 2006, d'après la CITES, plus de 6000 singes ont été exportés vers la Chine, et 2500 vers les Etats-Unis. En 2007, d'après une source officielle, ils auraient été 9500 à être exportés du Cambodge... Et ce chiffre n'est qu'un début, étant donné le nombre de nouveaux élevages en construction !

Capturés dans la nature

Une déclaration de principe de l'OMS et du Groupe pour la conservation de l'écosystème (ECG) recommande que « l'utilisation des espèces menacées, vulnérables et rares dans les projets de recherche biomédicale ne soit envisagée que lorsque les animaux proviennent d'élevages autoalimentés. » Tous les animaux qui y sont captifs doivent donc appartenir au moins à la génération F2. Or c'est loin d'être le cas ! L'élevage que nos enquêteurs ont visité se fournit en effet largement dans la nature, bien que l'espèce soit classée comme quasi-menacée par l'UICN. C'est d'ailleurs ainsi que les nombreux élevages existants opèrent pour créer et renouveler leur stock... Les laboratoires de recherche auxquels ces animaux sont destinés ont besoin d'individus présentant une grande diversité génétique et en nombre important. Or le temps nécessaire à la reproduction et à l'élevage des jeunes est trop long. Il faut donc sans cesse capturer de nouveaux individus, des femelles déjà sexuellement matures principalement, pour assurer les cadences... Une enquête réalisée par la BUAV dans le même élevage a révélé les conditions du rapt des animaux dans la Nature.

Chassés au filet

Organisée pendant la saison des pluies, la capture des singes se fait dans la forêt inondée. Installés à bord d'un canoë, les chasseurs localisent un groupe d'individus dans un arbre et placent un filet, sous l'eau, au pied de ce dernier. Après avoir coupé des branches pour que les singes n'aient pas d'autre issue, ils frappent le tronc de l'arbre pour les effrayer. Les primates affolés sautent ou tombent alors dans l'eau et se retrouvent coincés dans le filet... Certains meurent même noyés. Manipulés brutalement, ils sont placés dans des sacs en maille serrée et stockés au fond du bateau dans l'obscurité et sans aucune liberté de mouvement. Ils restent là plusieurs jours, sans eau ni nourriture, jusqu'à la fin de la chasse et le retour au village...

Visite d'un élevage

L'élevage visité par les enquêteurs de One Voice a révélé des conditions de vie très difficiles pour les animaux. Enfermés à plusieurs dans de grandes cages, les singes ne bénéficient d'aucun enrichissement. À peine quelques plateformes et une balançoire viennent enrichir ces enclos, dont le sol est en béton nu et ne leur permet pas de se cacher... Et bien sûr, aucun point d'eau, alors que cette espèce de macaque en apprécie la proximité. Dans d'autres locaux du même élevage, des individus sont enfermés dans des batteries de cages minuscules au fond grillagé. Dans certaines d'entres elles, nos enquêteurs ont observé des femelles allaitant leur petit, dans d'autres, de très jeunes individus seuls ou par deux, éventuellement avec une peluche pour les rassurer... De telles conditions de vie garantissent de nombreux traumatismes pour ces animaux intelligents et sociaux. Ces jeunes ne pourront pas développer un comportement normal, si toutefois ils survivent...

Pour mettre un terme à cette situation !

One Voice réclame l'interdiction de l'expérimentation sur les primates dans le cadre de la révision de la Directive Européenne 86. Elle demande à ce que soit suivie la Déclaration (0040/2007) du parlement européen sur l'utilisation de primates dans les expériences scientifiques, adoptée en 2007. Il y est notamment écrit :

« La déclaration invite instamment la Commission, le Conseil des ministres et le Parlement européen à tirer profit du processus de révision de la directive 86/609/CEE pour mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l'utilisation des grands singes et des autres singes capturés à l'état sauvage à des fins expérimentales, ainsi qu'à établir, dans le cadre de la révision globale de ladite directive, un calendrier en vue de remplacer l'utilisation de tous les primates par d'autres solutions dans les expériences scientifiques »

Pour être entendue, One Voice a entamé une grande campagne d'information et de mobilisation du public.

Source : OneVoice










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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 15:21


Le ministre dit de l' Écologie cumule les cadeaux (1) à ses amis les chasseurs. Le dernier en date, ce généreux don d’argent public pour des intérêts privés. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages dénonce ces mesures bling-bling, anti-démocratiques, anti-sociales et anti-écologiques.

Ces huttes remplaceraient les installations hors-la-loi situées à l’intérieur même de la Réserve naturelle du Platier d’Oye (sur la commune d’Oye Plage, Pas-de-Calais) créée en 1987. Cette zone de protection était devenue un lieu d’affrontement jusqu'à ces dernières années entre les chasseurs, qui continuaient à y tirer illégalement les oiseaux d’eau, et les défenseurs de la nature qui entendaient que cette Réserve naturelle soit un havre de tranquillité pour la faune sauvage. Après deux décennies d’illégalité, les chasseurs viennent de décrocher le jackpot !

Ces 190 000 € ne sont qu’une partie de ce que réclament les chasseurs de gibier d’eau. Ces derniers en espèrent encore 200 000 du Conseil général du Pas-de-Calais et autant du Conseil régional Nord-Pas-de-Calais. Soit la modique somme de 600 000 € pour treize huttes ! Qui a dit que la chasse aux oiseaux d’eau était une pratique populaire ? Cette chasse est autorisée sur le Domaine public maritime, de début août au 10 février, de jour comme de nuit ! Il ne manquait plus qu’elle soit soutenue par de l’argent public.

On notera la pertinence de ce don en pleine crise économique, pour des intérêts particuliers, avec l’argent de contribuables en difficulté. De plus, faut-il le rappeler, la hutte et le fusil de chasse ne sont en rien des instruments de protection des oiseaux et de la biodiversité. Une fois encore, l’ASPAS constate des actions gouvernementales totalement opposées aux belles promesses du Grenelle de l’Environnement. Ou plutôt du « Grosnul de l’Environnement » ?

Source : ASPAS

 

Je tenais a vous dire aussi que cet individu ne se donne même pas la peine de répondre a mes courriers en matière de proetction de l'animal et de l'environnement....

Par le ced - Publié dans : Actualités animaux
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