Il a écrit la chanson "Allô ! Monsieur là-haut" pour France Gall (1968). Son épouse, Christine Carrère, une jeune première des années 50, fit un passage à Hollywood (Un certain sourire, de Jean Negulesco, 1958).
Amora s’engage : désormais, seuls les œufs de poules élevées en plein
air entrent dans la composition de l’ensemble de ses mayonnaises. Chaque année, Amora utilise 84 millions d’œufs pour leur fabrication. Un rapide calcul permet d’estimer que 310 000 poules sont
désormais assurées de troquer leur vie de pondeuses en cage pour une vie au plein air ! Cette politique s’inscrit dans le cadre d’un engagement en faveur d’une consommation plus responsable,
offrant ainsi à chaque consommateur l’opportunité d’adopter une attitude citoyenne. Dans sa démarche, la célèbre marque de mayonnaises s’appuie sur la caution de la PMAF, qui bat des mains à
l’idée que ces milliers d’oiseaux pourront désormais... battre des ailes !
Ainsi, notre mascotte Wonderpoule a accompagné
avec enthousiasme l’ensemble des opérations de presse menées en mars par la célèbre marque. Une fois n’est pas coutume, la PMAF invite tous ses sympathisants à faire le bon choix de mayonnaise,
et à adresser aux marques qui ont le courage de s’engager pour le bien-être animal un signal de soutien immédiat et durable !
Abondant acteur de théâtre et de cinéma, Philippe Nicaud tourna pour la télévision dans un rôle principal, "L'Inspecteur Leclerc enquête", ce qui le popularisa encore plus.
Auparavant, il a été le partenaire de Jeanne Moreau dans l'excellent "Dos au mur" (1958), celui de Brigitte Bardot dans "Voulez-vous danser avec moi ?" où il incarnait un travesti (1959) et celui de Dalida dans "L'Inconnue de Hong Kong" (1963).
Il a écrit la chanson "Allô ! Monsieur là-haut" pour France Gall (1968). Son épouse, Christine Carrère, une jeune première des années 50, fit un passage à Hollywood (Un certain sourire, de Jean Negulesco, 1958).
Brigitte et Bernard le 25 juillet 1995 à Saint Tropez. Photo Nice matin.Bernard Haller s'en est allé hier. Le comédien était la voix de Pollux dans le Manège enchanté, le dessin-animé culte des années 60.
Avec Scoubidou et Lassie, Pollux était l'un des chiens les plus célèbres du petit écran.
Ce toutou aux poils longs et à l'accent british est l'un des personnages marquants de la série d'animation Le manège enchanté, lancée dans les années 60.
En 1964, c'est Bernard Haller qui prêtait sa voix à Pollux.
Poète, mime, artiste de cirque et acteur, Bernard Haller aimait se décrire comme "un clown de l'absurde", à l'instar de Raymond Devos qu'il admirait.
Il est mort vendredi en Suisse, des suites d'un problème pulmonaire, à l'âge de 75 ans.
Au cinéma, il a notamment incarné le Cardinal de Richelieu dans Les Quatre Charlots mousquetaires et Les Charlots en folie : À nous quatre Cardinal !. Bernard Haller a également tourné dans Signé Furax de Marc Simenon, La Soif de l'or de Gérard Oury. La dernière fois qu'il est apparu sur le grand écran c'était dans le film Sa Majesté Minor de Jean-Jacques Annaud en 2007.
Le mois dernier, le comédien avait sorti son premier DVD, Haller hilare, regroupant les moments forts d'une longue carrière marquée par des rôles très variés.
Le manège de la vie s'est arrêté pour Bernard Haller. Mais la voix de Pollux continuera de résonner dans la mémoire des téléspectateurs qui ont grandi avec lui.
Après un taureau avant-hier, une vache a réussi à s'échapper de l'abattoir hier matin. Elle a emmené une autre vache trouvée sur son passage. Elles ont été rattrapées en fin de matinée
On appelle ça la loi des séries. Pour la deuxième fois en deux jours, un animal s'est échappé des abattoirs de La Talaudière.
Cette fois, il s'agit d'une vache, qui a fait son petit bonhomme de chemin jusque vers la maison d'arrêt départementale. En cours de route, elle a croisé un troupeau, et l'un des animaux a pris sa foulée.
Elles étaient donc deux vaches, à faire tourner en bourrique policiers et pompiers à travers la commune. Comme la veille avec le taureau.
Il y avait toutefois une différence de taille : cette fois, les animaux ont été rapidement localisés.
Ce qui présentait tout de même le gros avantage de ne pas (trop) s'inquiéter pour la population.
« Ce n'est pas comme hier » explique un policier. « On ne savait pas où était le taureau, e�t il représentait un danger car il pouvait charger à n'importe quel moment ».
Les vaches, elles, étaient plutôt calmes.
D'ailleurs, les pompiers de l'équipe animalière n'en ont endormi qu'une sur deux. « On ne le fait que si c'est vraiment nécessaire » déclare le capitaine Giron, chef de cette équipe. « Là, en l'occurrence, l'une était assez excitée et ne se laissait pas approcher ». C'est celle qui devait aller à l'abattoir. Résultat : une seringue hypodermique dans le postérieur.
L'autre, en revanche, était plutôt calme. Quelques coups de bâtons ont suffi à la ramener dans la bétaillère.
Son propriétaire l'a ensuite ramenée dans son champ, d'où elle n'aurait jamais dû sortir. Sa congénère est retournée, elle aussi, chez son propriétaire. Elle va obtenir quelques jours de sursis avant de retourner à l'abattoir.
L'abattoir, justement : y aurait-il un problème lors du déchargement des animaux ? La direction de l'établissement, qui se serait sans doute bien passée de cette mauvaise publicité, n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet. Un agriculteur, sous couvert d'anonymat, raconte pourtant que des vaches qui se font la belle à l'abattoir, cela arrive « trois-quatre fois par an ». Mais « elles ne vont jamais bien loin ».
Là, deux fois en deux jours, ça commence à faire beaucoup. Et certains habitants, sur le ton de l'humour, se demandent si la commune ne devrait pas songer à organiser une féria...
Jean-Hugues Allard
jhallard@leprogres.fr
La photo est horrible mais c'est l'horreur qui a attendu cette vache qui au moment où j'écris est déjà morte!
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Pourtant, les chevreaux que nous sommes allés filmer sur un des plus gros marchés aux bestiaux français, le marché de Parthenay dans les
Deux-Sèvres, sont traités sans aucune bienveillance. Sur ce lieu où s’échangent des marchandises vivantes, les chevreaux ne sont même pas des produits qu’il faudrait manipuler
délicatement. Ils sont les sous-produits malvenus de la production de lait, des encombrants dont il faut se débarrasser et dont le prix de vente est souvent en dessous du seuil de
rentabilité. En France, premier producteur européen de lait de chèvre, des centaines de milliers de chevreaux sont tués chaque année. Sur le marché de Parthenay, ce sont 600 d’entre eux âgés d’un mois au plus, qui furent manipulés, échangés et conduits à l’abattoir ce mercredi-là. Une cinquantaine d'agneaux subirent
le même sort. |
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L’arrivée au marché de Parthenay
Nous avons rapporté des images crues de pratiques routinières de ce marché. On y voit les éleveurs garer leur camionnette, puis débarquer –
certains sans ménagement - les chevreaux et les agneaux dans des chariots en métal au fond ajouré. Sans litière ni eau pour s’abreuver, ils sont
parqués dans un des hangars du marché aux bestiaux en attendant d’être chargés dans la bétaillère qui les conduira à l’abattoir. |
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Entassés dans des caisses de transport exigües
Lors du chargement, les animaux passent de main en main et sont projetés dans de petites cages. « Ils sont attrapés sans
ménagement, qui par la peau du dos, qui par les pattes, qui par le cou, et balancés dans des caisses trop petites pour qu'ils puissent se tenir debout, la tête souvent cognée au passage.
Les voilà entassés, serrés les uns contre les autres, apeurés, assoiffés » témoigne un de nos enquêteurs.
On compte 5 chevreaux de 10 kg par cage et de 1 à 3 agneaux pesant jusqu'à 20 kg.
Le transporteur utilise des cages exigües qui n'ont pas une hauteur suffisante pour permettre aux chevreaux et agneaux de se relever. Il
viole ainsi la réglementation européenne sur le transport. |
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Mettons fin à ces pratiques !
Une note interne du ministère de l’Agriculture de 2004 avalise, au mépris de la réglementation européenne, ces pratiques coutumières. Ce document n'a pas force de loi et le ministère de l'Agriculture outrepasse ses prérogatives.
Nous avons interpellé la Direction Départementale des Services Vétérinaires des Deux-Sèvres et déposons plainte
contre le transporteur pour cruauté envers les animaux auprès du Procureur de la République de Niort. Nous alertons également la Commission européenne. |
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Appel à votre générosité
Ce 3 avril 2009, cette femme formidable qu'est Jane Goodall a fêté
ses 75 ans, dont plus de 40 a s'occuper de la survie des chimpanzés.